Poèmes extraits de Elle dit

  • Cote :

    547KHG/7/15 - 547KHG/7/18

  • Date(s) :

    1999-2004

  • Description physique :

    Importance matérielle : 4 dossiers

    Genre/Carac. phys. : Tirés à part, textes dactylographiés

  • Présentation du contenu :

    547KHG/7/15

    Traduction anglaise par Marilyn Hacker : «Pour Pierre Brunel - Il y avait trop de femmes pour très peu de saisons...» et «À Jean-Guy Pilon - Le vent dans le figuier se tait lorsqu'elle parle...» ( Women in French Studies , 2001) ; «Elle dit, la terre est si grande on ne peut que s'y perdre...» ( North American Review , septembre - octobre 2002) ; «Pour Pierre Brunel - Il y avait trop de femmes pour très peu de saisons...», «À Jean-Guy Pilon - Le vent dans le figuier se tait lorsqu'elle parle...», «Elle n'ouvre qu'aux vents qui libèrent les morts...», «Le gel cette année-là fendilla...» et «Une odeur blanche de femme et d'été...» ( Manhattan Review , Winter, 2002) ; «Un jour dit-elle...» ( Bomb , Summer 2003) ; «Entre ses deux fenêtres un miroir...», «Le pain ivre sur la table...», «Assise sur son seuil en pierres sourdes...», «Elle habite la chambre haute...», «Elle portait son fardeau de brouillard...», «Dieu me pardonnera d'avoir laissé la maison s'éloigner...» et «Elle eut une fois un livre...» ( Cimarron Review , Winter 2004) ; «Pour Pierre Brunel - Il y avait trop de femmes pour très peu de saisons...» et «Elle dit creuse là où l'ombre peut se tenir debout» ( Ambit 169, sans date) ; «Pour André Brincourt - Sans la glycine...» et «Elle dit il y a un incendie sur la lune...» ( Kenyon Review , sans date).

    547KHG/7/16

    Vénus Khoury-Ghata a selection of poems , traduction anglaise par Théo Dorgan (1999).

    547KHG/7/17

    Traduction anglaise sans mention d'auteur et sans date : «Les morts dit-elle sont clos sur eux-mêmes comme le sang...» ; «Cracher dans la pluie porte bonheur dit-elle...» ; «Elle portait son fardeau de brouillard...» ; «Il y a l'hiver dans son sommeil...» ; «Elle dit les migrateurs ne remplaceront pas le chemin...» ; «Le notable qui courbait la servante...» ; «Elle dit il y a un incendie sur la lune...» ; «Ses murs et ses os ont vieillis...» ; «Elle pose son oreille sur le sol...» ; «Aux platanes qui regardent accablés le paysage...» ; «Elle dit les noms des mois sont enfermés dans les livres...» ; «Sa maison lieu d'enfouissement d'objets muets...» ; «L'hiver lui est douleur...» ; «La vieille a le deuil sourd...» ; «Dieu me pardonnera d'avoir laissé la maison s'éloigner...» ; «Quelqu'un parle entre les murs...» ; «Allongée près de l'arbre qui respire à côté d'elle...» ; «Labourer la nuit fait perdre un pain...» ; «Le vieux qui ne sait pas compter...» ; «Le Vieil homme qui oublia son ombre sur les rails...» ; «Le feu qui ravagea la dernière comète...» ; «On dit qu'il a du sang au ongles...» ; «Les enfants frappèrent à toutes les portes...» ; «Elle dit la terre est si grande...» ; «Il arrive à la forêt de se disperser...» ; «Un homme n'est pas une île...» ; «Les cigognes pondent dans le bénitier...» ; «La caravane partie de Manama la vieille...».

    547KHG/7/18

    Traduction italienne par Giovanni Maglioco, Sonia Rovito et Anne-Laure Gonin : «Il y avait trop de femmes pour très peu de saisons...» ; «Le gel cette année-là fendilla le dedans et le dehors...» ; «Si haute était la terre en ce temps-là...» ; « Il la secoue pour faire tomber les mots...» ; «Que savons-nous des alphabets...» (extraits de Compassion des pierres ) ; «Le jour est nuit sans sommeil pour la femme...» (extrait de Miroirs transis ) ; «Elle fouette les arbres pour apercevoir l'ombre d'un soleil...» (extrait de Miroirs transis ) ; «On nous appris à nous méfier des voix...» (extrait de Basse enfance ). (sans date)