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Fondation Robert Ardouvin

434FAR/1 - 434FAR/292 , 1777-1975  

La collection est composée d'environ 750 titres de revues, le plus ancien titre remontant à la fin du XVIIIe siècle (Le Colporteur national) et le plus récent datant des années 1970 (Les Cahiers franciens). Plus d'un tiers des revues a été publié au XIXe siècle et le reste au cours du XXè siècle, l'essentiel de la collection se situant autour du symbolisme et des années 1920.

La plupart de ces titres sont enrichis de photos, dessins, correspondances insérés dans les exemplaires et accompagnés de précieuses notes bibliographiques. Ainsi, Action comprend un ensemble de documents autour de Max Jacob (une lettre, une photo, un dessin et une page manuscrite). On trouve aussi un fascicule de 16 pages hors commerce, daté de 1915-1916, tiré à un très petit nombre d'exemplaires et intitulé Sub Dedicatione Verlainianâ : les anniversaires de la mort de Paul Verlaine pendant la guerre ; il est accompagné de cet envoi : « A mon cher confrère Armand Lods, bien cordialement, Georges Izambard ». Le journal humoristique, littéraire et artistique Cocorico de 1898 est enrichi d'une épreuve du Coq de Steinlen illustrant la couverture du numéro 2 et de trente photographies de collaborateurs à Cocorico. C'est aussi le cas de la publication relative à l'affaire Dreyfus, Psst...! (1898-1899), illustrée par Forain et Caran d'Ache et dont les légendes forment les textes. Psst...! est accompagné de plusieurs documents rares : les numéros du journal L'Aurore du 13 janvier 1898, contenant le « J'accuse » de Zola, et du 13 juillet 1906 en grande partie consacré à l'affaire Dreyfus sous le titre « Justice », un document avec, en première page, « La Réponse de tous les Français à Zola », une plaquette de 16 pages « La Russie et l'affaire Dreyfus », par Zabrewski (1898), et une brochure de 16 pages, « 24 heures à Rennes. Impressions d'un spectateur », par H. Rialèse (1899) (ce document est un des rares exemplaires à avoir été sauvé de la destruction lors d'une attaque de l'imprimerie par une bande de Camelots du Roi). 

Robert Ardouvin et son équipe ont poursuivi l'action d'André Vasseur en acquérant plus de 400 nouveaux titres de revues et en complétant parfois la collection initiale. C'est ainsi que l'association Les Amis des Enfants de Paris avait fait l'acquisition du manuscrit de Paul Verlaine, « Critique des poèmes saturniens », augmentant ainsi la documentation autour de la Revue d'Aujourd'hui provenant de la collection Vasseur. Cet ensemble additionnel de revues littéraires et artistiques acquises par l'association comprend aussi des revues bibliographiques et des revues francophones comme les collections complètes de Simoun (1952-1961) et Soleil ( (1950-1952), toutes deux publiées en Algérie.

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Famille Sarcey-Brisson

150BRI/1 - 150BRI/ , 1853-1997  

Le fonds comporte les archives familiales et professionnelles de :

Sarcey, Francisque (1827-1899).

Né à Dourdan le 8 octobre 1827, fut élève à l'École normale supérieure entre 1848 et 1851, dans la même promotion qu'Hippolyte Taine et Edmond About. Il se consacra ensuite à l'enseignement, carrière qu'il abandonna en octobre 1858 pour se lancer dans le journalisme. Entré au journal Le Temps en 1867, il y tint le feuilleton dramatique jusqu'à sa mort. Partisan d'une critique d'opinion d'un "bon sens" revendiqué et tenant d'une tradition théâtrale conservatrice, son goût le porta à ignorer les innovations théâtrales de son époque pour leur préférer soit un théâtre classique, soit un théâtre de divertissement. Surnommé "Notre oncle à tous", pourvu de nombreux détracteurs, objet de caricatures multiples, il s'imposa, au fil de Quarante ans de théâtre, comme l'un des critiques dramatiques les plus influents de la deuxième moitié du XIXe siècle. 

Brisson, Adolphe (1860-1925).

Critique dramatique au journal Le Temps, comme Francisque Sarcey, il est le fils de Jules Brisson (1828-1902), lui-même journaliste à La Tribune de la Gironde et au journal Le Siècle. Ensemble, père et fils fondèrent en 1883 la revue Les Annales politiques et littéraires et Adolphe Brisson en prit la direction en 1902. Il épousa Madeleine Sarcey, fille de Francisque Sarcey, en 1889. Madeleine Brisson collabora activement à la vie de la revue auprès de son mari. Adolphe Brisson fut également conférencier, notamment pour L'Université des Annales et écrivain. Adolphe et Madeleine Brisson furent les parents de Pierre Brisson, directeur du Figaro et de trois filles : Anne-Marie Ginisty, Émilie Dauphin (surnommée « Lilie » et signait « Liliane Dauphin-Sarcey ») et Françoise Rouchaud (surnommée « Dédée »). ll est décédé en 1925.

Pseudonyme : « Le Bonhomme Chrysale ».

Brisson, Madeleine (1869-1950).

Fille de Francisque Sarcey et de « Madame Doge » (surnommée « Liebe » ou « Malibé »), elle dirigea Les Annales politiques et littéraires avec son mari, Adolphe Brisson et y publia des chroniques sous le nom d'Yvonne Sarcey ou de "Cousine Yvonne".

En 1905, elle imagina et prit la direction de L'Université des Annales, cycles de conférences données par des personnalités des lettres, des arts et de la politique dont les textes sont ensuite publiés dans le Journal de l'Université des Annales puis dans Conferencia, qui paraissaient en alternance avec Les Annales politiques et littéraires.

Lors de la Première guerre mondiale, elle fut à l'initiative de la création de L'Hôpital des Annales, organisation caritative fondée pour venir en aide aux soldats blessés puis, en 1919, de la création des Maisons claires (1917-1968), organisation caritative fondée pour secourir les enfants pauvres des soldats et par la suite, les enfants en situation précaire ou de santé fragile signalés à son attention. 

Adolphe et Madeleine Brisson furent les parents de Pierre Brisson et de trois filles : Anne-Marie Ginisty, Émilie Dauphin (qui était surnommée « Lilie » et signait « Liliane Dauphin-Sarcey ») et Françoise Rouchaud (surnommée « Dédée »).

Brisson, Pierre (1896-1964).

Petit-fils du célèbre critique dramatique Francisque Sarcey (qui succéda à Sainte-Beuve au journal Le Temps), fils d'Adolphe Brisson et de Madeleine Sarcey (animateurs des Annales politiques et littéraires et de L'Université des Annales), Pierre Brisson, né en 1896, s'inscrivit dans la tradition familiale, assurant à son tour la critique dramatique au Temps de 1923 à 1934 et exerçant une autorité considérable sur la vie théâtrale française. Directeur des Annales de 1925 à 1934, il devint directeur du Figaro en 1934 et s'entoura de collaborateurs comme François Mauriac, Paul Morand, André Maurois ou Jean Giraudoux. Directeur du journal jusqu'à sa mort, en 1964, il fit du Figaro l'un des plus grands quotidiens français. Pierre Brisson publia également de nombreux essais consacrés au théâtre, Au hasard des soirées (1935), Molière, sa vie dans ses œuvres (1941), Le Théâtre des Années folles (1943), Les Deux Visages de Racine (1944) et Propos de théâtre (1957), des mémoires, Vingt ans de Figaro 1938-1958 (1959), ainsi que plusieurs récits et romans : Le Lierre (1950), Sycorax (1952), Les Lunettes vertes (1953) et Doublecœur (1957).

Laffon, Yolande (1895-1992).

Actrice, née en 1895, elle débuta au théâtre dès 1912. En 1921, Sacha Guitry lui offrit un rôle dans sa pièce Le Comédien et en 1924, elle commenca une collaboration sous la direction de Louis Jouvet, dans la pièce Malborough s'en va en guerre de Marcel Achard. Louis Jouvet la dirigea à nouveau dans quatre mises en scènes, notamment dans Amphitryon 38 de Jean Giraudoux (1934) ou dans Les Bonnes de Jean Genet (1947). Yolande Laffon a également joué dans des mises en scènes de Lugné-Poe et de Marcel Herrand.

Au cinéma, elle tourna une trentaine de films entre 1930 et 1956, notamment sous la direction de Maurice Tourneur dans Le Voleur (1933) ou dans Impasse des deux anges (1948), Anatole Litvak dans Mayerling (1936), Abel Gance dans Un grand amour de Beethoven (1937), Robert Bresson dans Les Anges du péché (1943) ou Claude Autant-Lara dans Les Sept péchés capitaux (1951). Yolande Laffon fut l'épouse de Pierre Brisson et la mère de Jean-François Brisson. Elle est décédée en 1992.

Brisson, Jean-François (1918-2010).

Jean-François Brisson, né en 1918, fils de Pierre et Yolande Brisson, fut d'abord champion et recordman de France d'athlétisme (110 m. haies) plusieurs années consécutives, entre 1939 et 1948. Il entra au Figaro en 1945, à la rubriques des sports, puis comme rédacteur en chef et directeur adjoint, devenant ainsi le représentant de la quatrième génération de la famille Sarcey-Brisson à se consacrer au journalisme.

En 1950, il participa à la création de l'Association nationale pour la défense et le développement du sport, des activités physiques et du plein air, devenue par la suite le Comité Pierre-de-Coubertin, dont le but est de favoriser "la défense du Sport, considéré comme outil de perfectionnement humain", avec pour but "d'obtenir de l'opinion et des pouvoirs publics l'adhésion à toutes mesures propres à favoriser l'Éducation Physique et Sportive et des Activités de Plein Air, prises comme facteurs de Progrès et éléments de la Culture" (source : http://www.comitecoubertin.fr/). Jean-François Brisson fut également à l'origine, en 1958, de la création de l'épreuve du décathlon moderne.

En désaccord avec Robert Hersant, nouveau propriétaire du Figaro, il en démissionna en 1976 et se consacra dès lors à des activités en faveur du sport auprès de l'Unesco et du Comité national olympique. Il est décédé en 2010.

 

De par les activités et fonctions de ses membres, le fonds contient des archives de la revue ou du journal :

Les Annales politiques et littéraires (1883-1971).

Le 22 avril 1883, Jules Brisson (1828-1902) créa, à l'instigation de son fils Adolphe Brisson (1860-1925) qui allait en devenir le principal animateur, un recueil hebdomadaire, Les Annales politiques et littéraires. La revue, constituée de textes signés de noms prestigieux du milieu littéraire, de commentaires et de chroniques rédigés par Yvonne Sarcey (un des pseudonymes de Madeleine Brisson, fille du critique Francisque Sarcey et épouse d'Adolphe Brisson), trouva très vite son public : la petite et moyenne bourgeoisie de province. En 1917, Les Annales politiques et littéraires tiraient à près de deux cent mille exemplaires.

En 1905, Yvonne Sarcey fonda L'Université des Annales qui, par la qualité de ses conférences, ajouta beaucoup au renom des Annales. Les conférences furent publiées chaque semaine à partir de 1907 dans le Journal de l'Université des Annales, considéré comme une 'deuxième série des Annales politiques et littéraires'. La publication devint bi-mensuelle, prit le titre de Conferencia en décembre 1919 et parut en alternance avec Les Annales politiques et littéraires.

Pierre Brisson, futur directeur du Figaro, entra aux Annales en 1919 aux côtés d'Adolphe, son père, en qualité de secrétaire de rédaction. À la mort de celui-ci, en 1925, il en prit la direction jusqu'en 1934. De 1934 à 1940, la direction de la revue fut assurée par Gérard Bauer. Après quatre ans de silence, Madeleine Brisson relança seule, en 1945, le cycle de conférences de L'Université des Annales. À partir de 1947, Francis Ambrière assura l'organisation des conférences et la parution de la revue sous le titre Les Annales. Conferencia : revue mensuelle des lettres françaises. La publication cessa en 1971 et en 1972, les conférences furent reprises par Le Figaro sous le titre de Les Conférences du Figaro.

Le Figaro (1914-1976).
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Albert-Birot, Pierre (1876-1967)

226PAB/1 - 226PAB/185 , 1873-2010  

Le fonds est constitué de manuscrits de l'auteur, correspondances, carnets, photographies, affiches et de quelques œuvres plastiques. Le fonds comporte également un dossier sur Claude Cahun ainsi que la bibliothèque de l'auteur. Enfin, un ensemble important sur SIC (pour Sons, Idées, Couleurs) comprend la collection de la revue, dont seul les numéros 51 et 52 sont manquants, des maquettes, des projets non aboutis, des correspondances et des dossiers de fabrication.

Il est important de noter que le travail d'Arlette Albert-Birot sur les archives a fortement influencé le classement. De nombreux dossiers ont été constitués ou complétés par Arlette Albert-Birot. Dès lors, ces dossiers ont été conservés tels quels. 

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Association de la critique dramatique et musicale (Paris)

8SDJ/108 - 8SDJ/151 , 1877-1989  

Le fonds comporte les archives administratives de l'association depuis 1898 (statuts, comptes rendus d'assemblées générales et des réunions du comité, listes des membres) ainsi que 888 dossiers nominatifs. Ces dossiers réunissent les pièces nécessaires à la candidature d'un critique ainsi que de la correspondance. Des dossiers plus spécialisés traitent de la gestion des contentieux entre critique et théâtre, des manifestations organisées par l'association, de ses actions sociales (fonds de secours, retraites, mutuelles), de ses rapports avec les théâtres, les autres associations de journalisme et les chemins de fer. Enfin, le fonds contient également des documents imprimés dont les annuaires et les bulletins de l'association ainsi que d'autres associations de journalismes et des recueils d'articles de presse. 

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Porquerol, Elisabeth (1905-2008)

45PRQ/ , 1900-1982  

Les archives contiennent les dossiers de presse et les courriers reçus à l'occasion de la publication de ses romans, documents qui témoignent de leur succès dans les années cinquante et soixante. On y trouve également quelques éléments en relation avec le travail de journaliste d'Élisabeth Porquerol pour divers périodiques populaires avant-guerre. Mais le plus intéressant est sans doute la section qui concerne son travail pour les éditions de la Guilde du Livre : pendant plus de vingt ans, elle rédigea seule les articles du Bulletin de La Guilde, réunissant une importante documentation intellectuelle et iconographique sur les écrivains les plus divers. Par ailleurs, parmi les curiosités que recèle son fonds, on peut trouver : un dossier sur Suzy Solidor, dont elle a été le "nègre", une étude sur les racines romaines de la famille Paulhan à Nîmes, un dossier sur l'aventurière Titana, sœur d'Alfred Sauvy, et des photos de Colette de Jouvenel, la fille de Colette.

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Giroud, Françoise (1916-2003)

188GIR/1 - 188GIR/67 , 1901-2003  

Les archives de Françoise Giroud permettent de retracer l'ensemble de sa carrière. Le cinéma est représenté par des dossiers de correspondance et des contrats avec les sociétés de production qui l'ont employée. Une collection de photographies de plateaux permet de redécouvrir l'atmosphère des tournages dans les années 1930-1940. A noter la présence d'un dactylogramme, Draga la reine tragique, entre récit et scénario, qui marque l'intérêt de Françoise Giroud dès 1943 pour les portraits biographiques de femmes à la forte personnalité. Les nombreux articles, sous forme de dactylogrammes ou de photocopies de coupures de presse, ainsi que les photographies témoignent de la carrière journalistique de Françoise Giroud entre 1941 et 2001. La création et la vie de L'Express pourront être étudiées grâce à la correspondance avec Jean-Jacques Servan-Schreiber ou les collaborateurs du journal et grâce à quelques dossiers de travail, dont un dossier consacré à François Mauriac. Une collection de L'Express entre 1954 et 1972 complète cet ensemble. Les dossiers politiques sont essentiellement constitués de notes de travail, de correspondance, de textes de discours ainsi que du compte rendu d'une grande enquête sur la condition féminine en 1975. Des dossiers de notes prises lors des Conseils des ministres ou à leur suite, rappellent que la Secrétaire d'Etat était avant tout une journaliste. La publication de La Comédie du pouvoir en sera la preuve. Les photographies de Françoise Giroud lors d'événements publics et politiques entre 1974 et 1979 sont nombreuses. Parmi les titres publiés entre 1978 et 2003, seul le manuscrit du dernier paru, Les Taches du léopard, est déposé. Mais, ici encore, cette période est illustrée par l'iconographie. Les documents les plus anciens du fonds concernent Salih Gourdji, le père de Françoise Giroud.

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Martin-Chauffier, Simone et Louis (1902-1975 et 1894-1980)

120MCH/1 - 120MCH/27 , 1903-1983  

Manuscrits des œuvres de Louis et Simone ; carnets et journaux ; notes et dossiers de travail ; archives éditoriales ; archives professionnelles ; correspondances ; dossiers de presse. Le fonds comprend un ensemble d'archives de l'hebdomadaire Vendredi ainsi que des archives de l'écrivain Claude Aveline (1901-1992).

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Les Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP)

22NMP/ , 1917-1950  

Ce fonds est constitué d'archives économiques, de dossiers de presse et de quelques archives iconographiques (photos de librairies, maison de la presse, kiosques à journaux, vendeurs de journaux). Il comporte nombre de documents produits par les Messageries Hachette.

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Bove, Emmanuel (1898-1945)

48BVE/ , 1922-1993  

Fonds constitué d'un ensemble de manuscrits reliés et signés par l'auteur - dont les premiers textes de l'écrivain : Le Crime d'une nuit, Visite d'un soir, Armand, Bécon-les-Bruyères - et de manuscrits divers (romans, nouvelles, pièces de théâtre, journal, notes de travail...). Ce fonds contient également la correspondance privée et professionnelle de l'écrivain (lettres à son frère et à sa femme, lettres de Max Jacob, André Gide, Saint-Exupéry...) et des documents personnels et biographiques accompagnés d'une importante iconographie. Ces archives ont été complétées par divers documents biographiques rassemblés au cours des dix années d'investigations nécessaires à la réalisation de la biographie réalisée par Raymond Cousse et Jean-Luc Bitton : La Vie comme une ombre.

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Gorz, André (1923-2007)

371GRZ/1 - 371GRZ/55 , 1923-2007  

Les archives conservées par André Gorz concernent principalement son activité d'essayiste, on y trouve : une grande partie des manuscrits de ses monographies, de nombreux manuscrits de ses articles et de ses entretiens. Par contre, le fonds d'archives ne contient aucun manuscrit de ses articles de journaliste. Cette activité est très présente par la correspondance des lecteurs, principalement celle des lecteurs du Nouvel Observateur et des Temps modernes, qui met en évidence une relation forte entre André Gorz et son lectorat. Le reste de la correspondance reçue est classée par scripteur et par activités. Le premier ensemble met en évidence des correspondances suivies, d'échanges intellectuels, autour de réflexions et projets communs. Le deuxième ensemble classé par activités fait ressortir les différentes sollicitations dont André Gorz a été l'objet pour participer à des conférences, des débats..., réaliser des interviews (principalement pour la presse écrite mais également pour la radio et la télévision). Des dossiers documentaires, des dossiers de travail ainsi qu'un dossier de presse, des photographies et un ensemble de documents audio-visuels complètent cet ensemble.

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Le Jardin des modes

196JDM/ , 1924-1997  

Le fonds est constitué de nombreux dossiers de fabrication (contenant des diapositives, des tirages papier, des jeux d'épreuves) et de nombreuses affiches qui concernent la dernière période du Jardin des Modes (fin des années 1970 jusqu'en 1997). Une collection quasi complète du magazine depuis sa création, y compris ses suppléments comme Mon tricot ou des numéros spéciaux hors série sur la cuisine ou la layette, parachève cet ensemble.

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Amrouche, Jean (1906-1962)

498AMJ/1 à 498AMJ/3 , 1928-1962  

Le fonds comprend le précieux journal qu'il a tenu de 1928 à 1961, ses notes préparatoires aux entretiens radiophoniques ainsi que quelques cahiers d'écrits personnels (poèmes, textes, ébauches, réflexions).  

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Courtade, Pierre (1915-1963)

107CRD/ , 1930-1958  

Les archives de Pierre Courtade concernent très peu le journaliste mais principalement l'écrivain : manuscrits de l'œuvre et dossier de presse critique. La correspondance, en grande partie familiale (de nombreuses lettres échangées entre lui et sa femme et leur familles respectives pendant la deuxième guerre mondiale), est complétée par quelques lettres plus professionnelles avec Nâzim Hikmet (lettres-poèmes), Edgar Kofler et Roger Vailland ainsi que par des échanges avec des éditeurs et des lecteurs. On trouve également un ensemble de photographies personnelles notamment prises à l'occasion de voyages au Mexique et à Cuba.